Éprouvez une réponse d'IA
Un document, une décision préparée avec l'IA ? Passez-la au Conseil.
Vérifier une réponse →— Vérification post-IA.
La certitude avant d'agir.
Une IA parle. Sept l'interrogent.
Un contrat. Des statuts. Une lettre à votre bailleur. Une décision à cinq chiffres. L'IA a répondu en trois secondes, avec l'aplomb de la certitude — une seule voix, que personne n'a contredite, qui n'a vérifié aucune source, qui ignore le droit d'aujourd'hui. Vous avez cliqué « envoyer » avec un doute au fond du ventre.
Ce doute a raison.
Cette question, des milliers de gens se la posent — seuls, sans savoir à qui la poser. Trop cher de faire rédiger par un avocat. Impossible de vérifier soi-même. Entre les deux : le vide. Hōjin comble ce vide. Il examine votre document, le confronte aux sources officielles — Légifrance, Judilibre, le droit réellement en vigueur — repère les manques, les incohérences, les angles morts, et dresse la liste précise des points à faire valider. Puis il vous met en relation avec un avocat pour la validation finale. Vous n'arrivez plus démuni. Vous arrivez armé.
Le Japon n'a jamais livré ce qu'il n'avait pas éprouvé. Hōjin hérite de cette exigence.
Une réponse, ça se lit. Un verdict, ça s'éprouve.
Un document, une décision, une analyse.
Un simple copier-coller.
Sources officielles, données à jour, rien de mémorisé.
Chaque angle, chaque discipline.
Il traque la faille que vous n'avez pas vue.
Un score, pas une impression.
Ce qui tient, ce qui manque, les questions à poser — et vers qui vous tourner.
Ce qui vous engage mérite mieux qu'une réponse. Ça mérite un contre-pouvoir. Hōjin est le vôtre : implacable, sourcé, disponible à toute heure.
Décider en sachant. Signer sans trembler.
Un document, une décision préparée avec l'IA ? Passez-la au Conseil.
Vérifier une réponse →Posez votre question, obtenez d'emblée une réponse déjà éprouvée par la contradiction.
Saisir le Conseil →Sept écoles, sept biais, sept regards. Le débat est notre méthode.
Chaque jour, un dirigeant prend seul des décisions qui engagent son entreprise. Il a son intuition, peut-être l'avis d'un conseil, mais au fond, un seul point de vue : le sien. Les grandes entreprises, elles, ont un comité, un board, des experts qui se contredisent avant de trancher. Lui, non.
ChatGPT ne résout pas ce problème — il donne une réponse lisse, faite pour plaire, depuis une seule intelligence.
Hōjin fait autre chose. Il réunit sept modèles d'IA différents — OpenAI, Anthropic, Google, Mistral et d'autres — qui délibèrent et se contredisent réellement, comme un vrai conseil d'administration. L'un d'eux a même pour rôle d'attaquer le consensus. À la fin, vous ne recevez pas une opinion — vous recevez un verdict qui a survécu à la contradiction.
« Quand sept intelligences se réunissent, leur clarté égale celle du sage. »

La Stratège
Anthropic
Le Financier
OpenAI
La Communicante
Mistral AI
L'Analyste de marché
Google
Le Pragmatique
Perplexity
L'Avocat du Diable
DeepSeek
La Voix humaine
Cohere
InvitéL'Invité
Là où une décision se prépare, Hōjin délibère.
Décisions stratégiques d'entreprise — arbitrages, priorités, allocation des ressources.
Lecture des signaux marché et culturels — ce qui monte, ce qui s'effondre, ce qui se déplace.
Diagnostiquer après coup une marque, un positionnement — sept regards qui cherchent l'angle mort.
Le cockpit du dirigeant face à ses conseils — avocat, expert-comptable, banquier. Hōjin rend des observations neutres et les questions à poser à votre professionnel, pour mieux préparer et comprendre vos échanges.
Audit prépare et clarifie vos échanges avec vos professionnels — Hōjin ne remplace ni n'évalue un avocat, un expert-comptable, un banquier.
La qualité d'un verdict dépend de la qualité de la question. Avant de saisir le Conseil, Hōjin vous pose quelques questions ciblées pour clarifier votre situation, vos contraintes et ce que vous cherchez vraiment à décider. Vous n'avez pas besoin de savoir formuler la demande parfaite — on la construit avec vous, puis les sept cadres délibèrent sur une question nette.
Les sept cadres se contredisent — l'erreur de l'un est rattrapée par les autres. Chaque source est affichée avec un score de pertinence. Toute affirmation non vérifiée est marquée « à vérifier ». Une IA qui dit quand elle ne sait pas.
Recherche en direct sur le web et les réseaux — Pinterest, Instagram, TikTok, YouTube, X, LinkedIn, travaux universitaires — augmentée d'une passe de risques externes du moment : géopolitiques, réglementaires, marché.
Là où une IA seule répond de mémoire, le Conseil consulte les sources de référence françaises pour ancrer ses observations : Légifrance (textes et codes en vigueur), Judilibre (jurisprudence des cours françaises), Pappers (données légales et financières officielles des entreprises). Il nourrit le débat avec ces sources — il ne rend jamais d'avis juridique et ne se substitue pas à un professionnel.
Là où une IA seule produit un texte lisse et sans engagement, le Conseil rend un verdict net, assorti d'un indice de conviction et des dissidences assumées — vous voyez qui n'était pas d'accord, et pourquoi. Chaque observation reste reliée à la source qui l'étaye. Vous ne recevez pas une opinion de plus, mais une position argumentée que vous pouvez contester.
« Les assemblées délibérantes seront largement établies, et toutes les affaires tranchées par la discussion publique. »
Voici ce que de jeunes samouraïs, artisans de la Restauration, rédigèrent en 1868 pour un empereur de quinze ans. Ce serment en cinq articles fondera le Japon moderne — et son tout premier article érige la délibération en principe impérial.
Ce principe n'était pas neuf. Douze siècles plus tôt, en 604, le prince Shōtoku l'avait déjà gravé dans la première constitution japonaise : les affaires importantes ne se tranchent pas par un seul, mais se débattent avec le plus grand nombre.
Mille deux cent soixante-quatre ans séparent le prince et l'empereur. Une même conviction les relie :
on ne décide pas seul.
Hōjin en est l'héritière. Sept intelligences, un Conseil, une délibération — pour que vos décisions naissent du débat, non de la solitude.
De la confusion à la clarté.
Trois piliers, une même exigence : que ce qui est dit puisse être vérifié.
« Connais ce que tu sais, et reconnais ce que tu ignores. C'est cela, savoir. »
Les sept cadres se contredisent — l'erreur de l'un est rattrapée par les autres. Chaque source affichée avec un score de pertinence. Toute affirmation non vérifiée marquée « à vérifier ». Une IA qui dit quand elle ne sait pas.
Recherche en direct sur le web et les réseaux — Pinterest, Instagram, TikTok, YouTube, X, LinkedIn, travaux universitaires — augmentée d'une passe de risques externes du moment : géopolitiques, réglementaires, marché.
Là où une IA seule répond de mémoire, le Conseil consulte les sources de référence françaises pour ancrer ses observations : Légifrance (textes et codes en vigueur), Judilibre (jurisprudence des cours françaises), Pappers (données légales et financières officielles des entreprises). Le Conseil consulte ces sources pour ancrer ses observations et nourrir le débat — il ne rend jamais d'avis juridique ni ne se substitue à un professionnel.
Chaque source citée dans le mémo, avec score de pertinence. Le Conseil consulte ces sources pour ancrer ses observations — il ne rend jamais d'avis juridique.
« Connaître l'autre et se connaître. En cent combats, point de péril. »
Hōjin vous reçoit. Trois questions affûtent votre intention.
Sept voix. Sept lectures. Aucun ne se censure.
Les Sept se contestent. Ren attaque le consensus.
Le Conseil tranche. Vous présidez. Vous décidez.
« Perçois ce que l'œil ne peut voir. »
| Une IA seule | Hōjin | |
|---|---|---|
| Posture par défaut | Vous valider | Vous défier |
| Anti-hallucination | Aucune garde | Contradiction entre cadres + affirmations non vérifiées marquées « à vérifier » |
| Ancrage temps réel | Connaissances figées | Recherche web/réseaux en direct + passe de risques externes (géo, marché, réglementaire) |
| Sources citées | Variable | Sources multiples, scorées par pertinence |
| Contradictions | Rarement | Documentées |
| Avocat du Diable | Aucun | Ren |
| Note de dissidence | Aucune | Systématique |
| Indice de confiance | Aucun | Sourcé |

Un document unique. Sept signatures. Toutes les voix.
Un mémo qu'on transmet. Qu'on signe. Qu'on défend.
Sept intelligences. Une clarté.
« Au moment de la décision, ne tarde pas. »
Première saisine offerte.
Une première délibération offerte. Ensuite, la formule qui vous ressemble.
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Commencer9,99€/mois
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Sans abonnement
Acheter à l'unitéChatGPT vous donne une réponse : celle d'une seule intelligence, depuis un seul point de vue. Hōjin réunit sept modèles d'IA différents (OpenAI, Anthropic, Google, Mistral, et d'autres) qui délibèrent et se contredisent réellement, comme un vrai conseil d'administration. Là où une IA seule cherche à vous plaire, le Conseil de Hōjin cherche vos angles morts — l'un des cadres a même pour rôle d'attaquer le consensus. Vous ne recevez pas une réponse lisse, mais un verdict éprouvé par la contradiction.
À tous ceux qui prennent des décisions importantes sans comité pour les challenger : dirigeants de PME et de TPE, entrepreneurs, indépendants, porteurs de projet. Face à un choix à fort enjeu — lancement, pricing, levée, rachat, pivot, investissement — et avec un seul point de vue, Hōjin vous apporte la délibération contradictoire qui manque à votre décision.
Hōjin propose plusieurs formules selon votre usage : Découverte à 9,99€/mois (5 délibérations), Essentiel à 19,99€/mois (12 délibérations) et Pro à 29,99€/mois (20 délibérations). Vous préférez sans engagement ? Chaque délibération est disponible à la carte pour 2,99€. Et une première délibération est offerte pour découvrir. Sept modèles d'IA et une recherche documentaire approfondie à chaque délibération — une profondeur d'analyse qu'aucun conseil ponctuel n'égale à ce tarif.
Parce que la valeur d'un conseil ne vient pas d'une réponse, mais de la confrontation des points de vue. Une seule IA, même excellente, raisonne depuis un unique biais : elle ne peut pas se contredire de façon crédible. Sept modèles de fournisseurs différents apportent sept angles — et c'est leur désaccord qui fait émerger ce qu'un point de vue unique aurait manqué. La différence entre demander son avis à une personne et réunir un véritable conseil.
Non — et c'est volontaire. Hōjin ne fournit aucun conseil juridique, fiscal ou comptable, réservé aux professionnels habilités. Son rôle est de vous préparer à vos rendez-vous : le mode Audit examine ce que votre conseil vous propose et vous indique les bonnes questions à lui poser, les angles à ne pas oublier. Vous arrivez mieux préparé chez votre avocat ou votre expert-comptable — pas pour les remplacer, mais pour tirer le meilleur de leur expertise.